The Irishman de Martin Scorcese
Le Man 66 de James Mangold
In Fabric de Peter Strickland
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Image de « The Irishman de Martin Scorcese »

Martin Scorsese et Robert De Niro. Séparément, ces deux noms en imposent déjà. Ensemble, ils convoquent tout un pan du cinéma américain, des années 70 au milieu des années 90, de Taxi Driver à Casino en passant par Raging Bull et Les Affranchis. Après la parenthèse Di Caprio (que l'on n'espère pas totalement refermée), les expérimentations d'Hugo Cabret et le crépusculaire et exigeant Silence, Scorsese retrouve enfin De Niro. Pour un dernier tour de piste ?

Image de « Le Man 66 de James Mangold »

Au cinéma, il y a les thèmes fédérateurs et les autres. Ceux qui vont faire se déplacer les foules, sans sourciller, et ceux qu'on va regarder d'un œil circonspect, se demandant si le prix d'une place en vaut vraiment la chandelle. Les films de bagnoles font sûrement partie de cette seconde catégorie, jugés par beaucoup comme un sujet sinon peu intéressant au moins un peu beauf sur les bords.

Image de « In Fabric de Peter Strickland »

Une employée de banque effacée, des règles de travail absurdes qui font passer l'intérêt avant l'être humain, une malédiction et un objet possédé. Si ces situations, dans le cadre d'un film d'horreur, vous rappelle quelque chose c'est normal, elles étaient déjà au centre d'un film sorti en 2009, l'excellent Jusqu'en enfer de Sam Raimi.

Image de « Terminator Dark Fate de Tim Miller »

Même les machines de Skynet ne peuvent arrêter la soif de brouzoufs des producteurs, et les suites s'enchaînèrent jusqu'au désastre annoncé. Renaissant une nouvelle fois de ses cendres, elle livre aujourd'hui un nouvel ersatz qui a la bonne idée de partir d'un nouveau postulat. Courageux. Mais pas téméraire.

Image de « Maléfique Le Pouvoir du mal de Joachim Ronning »

Dans un passé désormais lointain, Disney avait pris l'habitude de réserver les suites de ses plus grands succès au marché de la vidéo, s'assurant des revenus modestes mais confortables tout en s'assurant de ne jamais faire de l'ombre à l'œuvre originale. Mais c'en est bel et bien fini des sous-produits puisque Maléfique 2 déboule ces jours-ci dans nos multiplexes avec un budget de blockbuster estival et la quasi-totalité du casting du premier film.

Image de « Joker de Todd Phillips »

Succès pas du tout surprise de cet automne 2019, le Joker de Todd Phillips n'est pas un objet facile à aborder. Entre un Lion d'or retentissant à Venise, une pseudo-polémique (sans doute lancée par les services marketings de Warner) liée à la violence et aux thématiques abordées par le film et une poignée de critiques cherchant à modérer une hype un peu trop grande pour être totalement honnête, la question se pose : arnaque ou chef d'œuvre ?

Image de « Piranhas de Claudio Giovannesi en VOD »

Chantre de valeurs universelles et humanistes au sein d'une contrée aveuglée par les relents les plus nauséabonds de l'idéologie fasciste, Saviano a déjà livré une œuvre journalistique et romanesque au souffle déflagrateur et à la redoutable puissance d'arrêt.

Image de « Rambo: Last Blood d'Adrian Grunberg »

Pour quiconque a pu jeter un œil sur les critiques assassines qui ont accompagnées la sortie de ce cinquième opus, se rendre dans une salle obscure et payer son ticket d'entrée relève quasiment d'un acte de foi. Ou de folie pure. Ou de résistance. Sans doute un peu des trois d'ailleurs.

Image de « Gemini Man d'Ang Lee »

Oui, il FAUT aller le voir ! Mais il faut aller le voir impérativement dans son format d'origine, c'est à dire en HFR (High Frame Résolution) 120fps (120 image par seconde) et 3D. Gemini man a été pensé et voulu dans cette optique, et c'est uniquement dans cette version que la claque est possible.

Image de « Ad Astra de James Gray »

Trois ans après son magnifique The Lost City of Z, qui narrait la véritable histoire de l'explorateur anglais Percy Fawcett, James Gray nous convie cette fois à une odyssée spatiale , sur les traces encore chaudes du Interstellar de Christopher Nolan. La comparaison s'arrêtera là. Le film met ainsi de côté la hard science et les poèmes gallois au profit d'un divertissement certes moins intellectuel mais très réflexif.

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