The Invisible Man de Leigh Whannell
Retour vers les Futurs, quand le Past-Apo prédisait l'avenir !
Vivarium de Lorcan Finnegan
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Image de « The Invisible Man de Leigh Whannell »

Débarque une nouvelle tentative du studio d'imposer son univers de monstres, avec Invisible Man. Loin d'être la créature la plus représentée à l'écran (!), la figure de l'homme invisible apparaît comme la plus apte à porter les nouvelles aspirations d'Universal, qui a vu ses ambitions à la baisse en se rapprochant du mogul de l'horreur efficace et bon marché : Jason Blum.

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Après une longue traversée d'un désert aride et radioactif le cinéma post-apo trouve enfin un ouvrage français à sa hauteur. Un guide pour la génération VHS, pour les amateurs de délires d'anticipation désespérés, de castagnes en cuirs à clous, de grosses voitures qui fument et de nanars mutants. Faites place à la poésie du wasteland.

Image de « Vivarium de Lorcan Finnegan »

Normalité de façade, glissement vers l'étrange, solitude des héros, conclusion diabolique : pas d'erreur, Vivarium est un héritier direct de La Quatrième Dimension. Logique quand on sait que son réalisateur, le jeune Lorcan Finnegan, a été formé à l'école Charlie Brooker, créateur de Black Mirror, elle-même descendante de l'œuvre de Rod Serling. Le genre, parfaitement adapté au format court, n'a que rarement réussi à s'imposer en salle. Mais ça, c'était avant...

Image de « 1917 de Sam Mendes »

007 Spectre, le dernier film de Sam Mendes, a laissé un sale goût d'amertume aux cinéphiles du monde entier, plombant pour la première fois une filmographie jusque là impeccable. Le réalisateur britannique revient quatre ans plus tard avec un film de guerre très personnel, qui non seulement contient tous ses thèmes de prédilection mais relève un défi formel qui le replace d'emblée parmi les meilleurs faiseurs en activité.

Image de « Chambre avec vue de James Ivory »

Le grand James Ivory est très loin de débuter lorsqu'il tourne Chambre avec vue entouré d'un casting quatre étoiles et bénéficiant pour la première fois de la remarquable photographie de Tony Pierce-Roberts : il filme en effet depuis la fin des années 1950 et a déjà derrière lui, entre autres, The Wild Party, Roseland ou Quartet.

Image de « Adoration de Fabrice DuWelz  »

Après son expérience américaine éprouvante avec le pourtant très réussi Message from the King, Fabrice DuWelz s'était promis une chose : ses prochains films se feraient dans la liberté la plus totale. C'est donc avec Adoration, son film le plus personnel et le plus romantique, que celui qui s'est aussi brûlé sur Colt 45 (polar malade produit et détruit par Thomas Langmann), célèbre son indépendance retrouvée.

Image de « Freaks de Zach Lipovsky et Adam Stein »

Présenté hors-compétition lors du dernier festival de Gérardmer et auréolé de plusieurs prix çà et là, Freaks nous parvient aujourd'hui en VOD et direct-to-video. Un gage de méfiance, souvent. Alliage hybride entre le cinéma indépendant et l'univers des super-héros à la X-Men, cette série B manque sa cible malgré une idée de départ plutôt alléchante, un casting stylé et des qualités graphiques évidentes.

Image de « Watchmen Saison 1 de Damon Lindelof »

Longtemps considéré comme inadaptable, le roman graphique connaît pourtant un premier portage réussi au cinéma en 2009 sous la patte de Zack Snyder. Aujourd'hui, il revient sous la forme d'une série TV créée par le scénariste mille fois maudit Damon Lindelof (Lost, Prometheus). Rangez vos fourches, le résultat est à couper le souffle.

Image de « Jabberwocky de Terry Gilliam »

On oublie souvent qu'à l'aube des années 1980 il co-écrit et réalise Time Bandits au confluent parfait du ton absurde des Monty Python et de ses obsessions propres, avec un univers esthétique déjà caractéristique de ce qu'il développera par la suite. On oublie encore plus volontiers l'étonnant Jabberwocky, galop d'essai en solitaire dissout dans le courant des années 1970 alors que la bande est encore en pleine gloire et en pleine activité

Image de « Dolemite is my name de Craig Brewer »

À force de le voir cachetonner dans des comédies de plus en plus affligeantes et inoffensives, on avait fini par admettre que le Eddie Murphy que nous aimions tant avait bel et bien disparu. Le voici qui nous revient pourtant dans une forme olympique dans un drôle de biopic qui s'intéresse autant à l'inénarrable Rudy Ray Moore et à sa « création », Dolemite, qu'à la contre-culture afro-américaine.

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