Blonde d'Andrew Dominik
Ogre d'Arnaud Malherbe
Inglorious Bâtard : L'autobiographie de Enzo G.Castellari
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Image de « Blonde d'Andrew Dominik »

Blonde, biopic consacré à Marilyn Monroe et produit par Netflix était sacrément attendu. Portant en lui autant d'espoirs que de craintes, le film d'Andrew Dominik balaie les attentes d'un grand revers de main, sous la forme d'une grosse claque cinématographique à la fois esthétique et sensitive.

Image de « Ogre d'Arnaud Malherbe »

Ogre est le premier long-métrage du réalisateur Arnaud Malherbe. Après avoir créé la mini-série Moloch, dans laquelle il livrait un récit aux frontières du surnaturel, le cinéaste récidive avec ce film qui explore les terreurs enfantines.

Image de « Inglorious Bâtard : L'autobiographie de Enzo G.Castellari »

Sortie en 2016 en Italie, l'autobiographie de Enzo G. Castellari est désormais disponible en France grâce à l'excellente initiative du jeune éditeur Rififi. L'occasion rêvée de revivre la carrière de l'un des plus grands artisans du Bis italien, capable aussi bien de nous concocter de véritables petits chefs d'œuvre (Keoma, Big Racket, Le témoin à abattre...)...que des « nanars » désargentés devenus totalement cultes (Les guerriers du Bronx, La mort au large...).

Image de « L'Année du Requin de Zoran et Ludovic Boukherma »

Avec L'Année du requin, les frères Zoran et Ludovic Boukherma se sont lancés dans un pari osé et plutôt audacieux : réaliser un film de squale sur les côtes françaises. Un genre qui sature largement autant qu'il déçoit de l'autre côté de l'Atlantique, mais absolument pas représenté par chez nous.

Image de « Nope de Jordan Peele »

Troisième film derrière la caméra pour Jordan Peele, après les étonnants et très réussis Get Out (2017) et Us (2019), Nope consolide la carrière, la réputation et la crédibilité réelle du comédien/réalisateur dans le cercle restreint des personnalités qui comptent dans le paysage du cinéma de genre mondial.

Image de « Prey de Dan Trachtenberg »

Entre audaces, ironie et compromis, The Predator a bel et bien failli avoir la peau de la franchise éponyme initiée en 1987 par le chef d'oeuvre primal de John McTiernan. C'est donc par la petite porte du streaming et sous la forme d'une préquelle que le chasseur extra-terrestre tente aujourd'hui un come-back. 

Image de « Thor : Love & Thunder de Taika Waititi »

Pris en étau entre la nécessité de clôturer plusieurs storylines en suspens et de poser le cadre pour de futures aventures du fils d'Odin sans trahir les attentes de plus en plus contradictoires de hordes de geeks, le néo-zélandais se prend inévitablement les pieds dans le tapis d'un script mal branlé et ne doit son salut qu'à une poignée d'éléments épars. 

Image de « The Sadness de Rob Jabbaz »

A l'heure d'un cinéma aseptisé et sans grande aspérité, la promesse d'un film assumant son statut d'œuvre mal élevée, ouvertement gore et décomplexée bénéficiant d'une sortie salle est une opportunité qui ne se manque pas. D'autant plus lorsque le film en question tient un bon paquet de ses promesses.

Image de « The Medium de Banjong Pisanthanakun »

Après l'extraordinaire claquage de beignet que constitua le film coréen The Strangers en 2016, Na Hong-jin est de retour avec The Medium, une œuvre horrifique qui entretient des rapports étroits avec son précédent chef d'œuvre. Le réalisateur des déjà passionnants The Chaser (2008) et The Murderer (2010) rédige le script et supervise la production, mais laisse la place derrière la caméra au Thaïlandais Banjong Pisanthanakun.

Image de « Il y a bien longtemps, dans une salle de montage lointaine, très lointaine… »

Il a travaillé sur les deux premiers Star Wars, sur quelques-uns des chef d'œuvre de Brian de Palma, marqué les 80's par son travail sur Footloose ou La Folle Journée de Ferris Bueller, et pourtant le nom de Paul Hirsch n'est pas forcément le plus connu. L'injustice d'être monteur.

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