Simetierre de Kevin Kölsch et Dennis Widmyer
True Detective saison 3 de Nic Pizzolatto
Captain Marvel d'Anna Boden & Ryan Fleck
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Image de « Simetierre de Kevin Kölsch et Dennis Widmyer  »

S'attaquer à une adaptation de Stephen King reste toujours un moyen sûr d'avoir une base narrative solide, et une fanbase présente pour le box-office. Ce n'est pas pour autant tâche facile, tant les écrits du "maître de l'horreur" peuvent être denses et complexes, et, dans le cas de Simetierre, tant l'ombre de la première adaptation plane autour du projet.

Image de « True Detective saison 3 de Nic Pizzolatto »

Tout le monde la croyait morte et pourtant non. Après presque quatre ans d'absence, True Detective dévoile enfin sa troisième saison. L'occasion de voir si Nic Pizzolatto a entendu les sirènes hurlantes de ses détracteurs et s'est rangé à leurs avis. Dans un certain sens, oui. Dans un autre, non. Alleluia !

Image de « Captain Marvel d'Anna Boden & Ryan Fleck  »

Tout le monde l'a vu donc ce n'est un secret pour personne : la scène post-générique d'Avengers : Infinity War révéla un emblème étoilé sensé représenter le dernier espoir d'une humanité réduite de moitié par Thanos. Si certains spectateurs prenaient l'information sans la comprendre, d'autres s'attendaient déjà à voir débarquer Captain Marvel dans les prochains efforts du MCU.

Image de « Happy Birthdead 2 You de Christopher Landon  »

Souffrant du traitement pas très rigoureux d'un concept pourtant prometteur (Un Jour Sans Fin vs Scream), le premier Happy Birthdead sauvait pourtant la mise grâce à l'enthousiasme d'un casting impeccable dominé par la fabuleuse Jessica Rothe. Sans surprises, la suite qui sort ces jours-ci dans nos salles affiche exactement les mêmes défauts et qualités. On remet le couvert ?

Image de « Les Funérailles des roses de Toshio Matsumoto  »

Amateurs et amatrices de curiosités filmiques, réjouissez-vous ! Carlotta déroule le tapis rouge pour Les Funérailles des roses, premier long-métrage culte et inclassable de Toshio Matsumoto, l'un des papes de la Nouvelle Vague nipponne. Une expérience incontournable qui s'offre une seconde jeunesse via une luxueuse restauration en 4K !

Image de « Border de Ali Abbasi »

Auréolé du prix Un certain regard en 2018, le film n'est pourtant pas conseillé à toutes les rétines. Inclassable et malaisant, Border lorgne souvent du côté du cinéma de David Cronenberg ou Lars Von Trier; notamment L' Hôpital et ses ses fantômes ou Chromosome 3 pour le premier. On le sait, depuis une vingtaine d'années, la Suède multiplie les pépites pelliculées.

Image de « Astérix & le secret de la potion magique d'Alexandre Astier & Louis Clichy  »

On croyait Alexandre Astier en pleine préparation de l'arlésienne cinéma Kaamelott, le voici qui, (presque) sans prévenir, remet le couvert avec Louis Clichy pour de nouvelles aventures d'Astérix, quatre ans après la réussite du Domaine des Dieux et avec des ambitions revues à la hausse. Le duo a t-il réussi son nouveau pari ou s'est t-il vautré dans les grandes largeurs ? On vous dit tout, tout de suite, là, maintenant.

Image de « Assassination Nation de Sam Levinson »

Il ne nous était pas venu à l'esprit que le rejeton de Barry Levinson, Sam, puisse faire preuve d'autant d'audace. Et pourtant, il faut croire que Barry a enfanté un monstre. Incontrôlable par-dessus le marché. Un mec capable de citer sans sourciller Ténèbres de Dario Argento et Gaspard Noé . Un mec capable de réaliser un film pas vraiment délicat mais souvent brillant, d'une radicalité politique rare, et qui ne s'excuse de rien.

Image de « Les Contes merveilleux par Ray Harryhausen »

Consacré grand maitre de la Stop Motion et créateur de spectacles inoubliables comme Jason et les Argonautes ou Le 7ème Voyage de Sinbad, Ray Harryhausen était avant tout un génie de l'animation. Voici une nouvelle preuve avec les cinq courts métrages féériques réunis, et restaurés, dans un programme enchanteur.

Image de « La Ballade de Buster Scruggs des Frères Coen »

Huit ans après True Grit, les frères Coen reviennent au western par la case Netflix. Pour rendre un hommage aussi complet que possible à ce genre fondateur, les frangins s'essaient au film à sketches. S'ils ne trahissent jamais leurs obsessions ni leur vision cruelle et ironique d'une humanité décidément très imparfaite, ils se prennent pourtant les pieds dans un exercice narratif qu'ils maîtrisent mal.

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