Les Forbans de la nuit : Test du coffret Bluray
The Intruder : Test du Bluray
L'Exorciste III : Test du Bluray
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Image de « Manhunt : Test du Bluray »

Attendu avec fébrilité jusqu'à l'effondrement collectif d'une critique médusée lors de sa première projection à Venise en 2017, le grand retour de John Woo au cinéma d'action était depuis auréolé d'une réputation calamiteuse. Diffusé uniquement sur Netflix aux USA et passant directement par la case Home Cinema en France, Manhunt est-il vraiment la catastrophe annoncée ? .... Oh que oui !

Image de « Le Corps et le fouet : Test du Bluray »

En à peine trois ans et trois films, le cinéma italien se découvre un nouveau maitre : Mario Bava. Juste avant le premier giallo de l'histoire du cinéma, 6 Femmes pour l'assassin, et l'horrifique pulp La Planète des vampires qui inspirera largement un certain Alien, il signe avec Le Corps et le fouet l'un des sommets du film d'épouvante gothique, italien, anglais et d'ailleurs.

Image de « SS-GB : Test DVD de l'intégrale »

Sans doute piquée au vif par le succès (tout relatif) de l'adaptation du Maître du Haut-Château produite par Ridley Scott pour le compte d'Amazon Prime, la BBC dégaine un concurrent direct. S'appuyant sur un best-seller de Len Deighton, SS-GB nous refait donc le coup de la grande victoire nazi, véritable cauchemar d'Histoire alternative.

Image de « L'étrange incident : Test du Bluray  »

Cinéaste tantôt talentueux tantôt moins inspiré, William Wellman a, à l'instar d'un Henry Hathaway su creuser son trou au sein de l'establishment hollywoodien. Alternant des films de commande tournés au sein des studios et des films plus personnels, les premiers lui ont permis d'accéder à plus d'autonomie afin de se consacrer aux scénarios qui l'intéressaient.

Image de « Climax : Test du Bluray »

Climax est bien un film de Gaspar Noé. L'accroche promotionnelle donne le ton: « De la lumière aux ténèbres, du paradis à l'enfer, de l'euphorie à l'anarchie, de l'extase au chaos». Comme souvent avec le cinéaste franco-argentin, le spectateur évolue à vue, embarqué dans une expérience cinématographique limite. Un bad-trip extrasensoriel, immédiat, cathartique. À la fois virtuose et abyssal. Ambitieux mais roublard.

Image de « Jackals : Test du Bluray »

Drôle de carrière que celle de Kevin Greutert, monteur attitré de la saga Saw, puis réalisateur des épisodes VI et VII, et du plutôt fréquentable Jessabelle pour le compte de Jason Blum, il revient discrètement avec Jackals, un home invasion brutal et relativement malsain, qui souffle le chaud et le froid.

Image de « Rollerball : Test du Bluray »

Tandis que les gros éditeurs continuent de mépriser poliment leur fond de catalogue, les petites boîtes, elles, redoublent d'effort pour sortir à intervalles réguliers des films oubliés et/ou faisant l'objet d'un culte nourri par les souvenirs d'enfance de leurs fans. Et cette fois ci ce sont les Boulonnais de L'Atelier d'Images qui s'y collent, en proposant une madeleine SF qui présentait le monde d'aujourd'hui comme seules les seventies en étaient capables.

Image de « Alpha : Test du Bluray  »

« Mon frère et moi avons travaillé ensemble pendant 20 ans, et c'est un peu comme un groupe de rock. Inévitablement, vous allez devoir réaliser un album solo. Ce groupe de rock qu'était les Frères Hughes avait un son bien particulier. Et un film qu'Albert Hughes réalise seul - ou, dans ce cas précis, qu'Allen Hughes réalise seul - aura un son bien à lui. » (Allen Hughes, lors de la promotion de Broken City, 27 novembre 2012 - Deadline.com). Dont acte.

Image de « Wishmaster : Test du Bluray »

L'un des derniers vrais boogieman mémorables du cinéma d'horreur (avec le streum pervers de Jeepers Creepers), le Djinn est déjà un anachronisme en 1997 alors que tous les ados ne jurent que par le neo-slasher et l'écriture acide de Kevin Williamson. Bourré de défauts, mais d'autant de qualités, Wishmaster séduit aujourd'hui par ses airs de carte de visite pour le labo KNB.

Image de « Guy : Test du DVD »

Un délit de sale gueule. Voilà ce qu'il s'est passé. On n'est pas fier, mais on l'avoue : on l'a vraiment pris pour un énième rejeton dégénéré de la comédie française, Alex Lutz. Mais il nous offre avec Guy, son deuxième film, une belle leçon de vie : il faut toujours juger un réalisateur sur pièce. Même quand il s'agit de la personne qui a créé Catherine et Liliane.

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