GUILTY GEAR XX ACCENT CORE PLUS
Japon - 2008
Image plateforme « PSP »
Image de « Guilty Gear XX Accent Core Plus »
Genre : Combat
Musique : Inconnu
Développeur : Arc System Works
Durée : élevée
Langue : Anglais (texte) / Japonais (voix)
Distributeur : Tradewest Games
Date de sortie : 20 mai 2011
Jeu : note
Technique : note
Jaquette de « Guilty Gear XX Accent Core Plus »
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LE PITCH
En 2127, bien après la fin de la Guerre Sainte, des conflits éclatent entre différentes organisations : certains veulent le faire payer, d’autres cherchent à le protéger, mais tous sont à la recherche de « That Man », celui qui a fait basculer le sort du monde.
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No one is innocent

Il aura fallu attendre trois ans avant de voir le tout dernier épisode en date : Guilty Gear XX Accent Core Plus est en effet disponible au Japon depuis 2008, mais les plus patients, ou ceux qui découvrent tout juste le titre, peuvent désormais se le procurer officiellement.

 

Chez Arc System Works, le jeu du moment, c'est BlazBlue, une saga née en 2008, mais Guilty Gear n'est pas enterré pour autant : la preuve avec cette dernière mouture enfin disponible dans nos boutiques favorites. Il en faudrait sans doute plus pour donner du baume au cœur des puristes (comme, au hasard, un tout nouvel épisode sur consoles HD qui pourraient finalement voir le jour dans les mois / années à venir), mais les choses sont sur la bonne voie : cette version « best of » reprend en intégralité le casting d'Accent Core en y ajoutant deux revenants, Justice et Kliff Undersn. Bien que, d'après le scénario, ces deux protagonistes ne soient plus en activité, les débloquer vous offre un total de 25 personnages ; un nombre plus qu'honorable lorsque l'on connaît la diversité des styles et les efforts que nécessite la maîtrise d'un seul d'entre eux. Car, comme nous vous le rappelions dans la critique de BlazBlue, il ne faut pas se fier à l'apparente simplicité du gameplay. Il est, certes, relativement facile d'effectuer des combos spectaculaires, étant donné la largesse des timings et la souplesse de la maniabilité ; mais créer des set-ups pour placer un Instant Kill ou exploiter au mieux les spécificités d'un combattant demande une connaissance pointue du game system.

 

Holy Wars... the Punishment Due

 

C'est également au niveau des modes de jeu que GGXXAC Plus se montre particulièrement généreux, bien que l'absence de jeu en ligne, sur PS2, Wii et même sur PSP, soit forcément regrettable. Vous trouverez donc un mode Arcade classique, du Versus contre un autre joueur ou contre l'IA, du Team Battle (3 contre 3, jouable également face à un autre joueur ou l'IA), le mode Survival au léger relent de RPG (votre personnage s'améliore grâce à des points d'XP), le M.O.M (variante du Survival avec un aspect scoring fondé sur vos combos) et enfin les modes Missions, Entraînement et Histoire. Ce dernier vous permet de revivre, vous l'aurez compris, le parcours de chaque protagoniste, chaque duel étant suivi d'une séquence de dialogue illustrée par des images fixes. Sachant que chaque mode permet de débloquer divers bonus, comme les deux persos cachés, ainsi que les variantes EX pour les combattants disponibles de base et des illustrations pour la Galerie, la durée de vie en solo s'avère conséquente ; sachez tout de même que ces bonus ne s'offrent pas facilement au premier venu : la difficulté peut parfois sembler excessive, certaines missions ou combats des modes Arcade et Histoire requérant une véritable maîtrise du jeu. Cela dit, l'important, c'est de prendre du plaisir en affrontant les potes chez soit, entre adversaires de niveau équivalent de préférence ; à moins que vous ne cherchiez une version console uniquement pour préparer vos sorties en salle d'arcade.

Benoit Barny








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AC Plus est fidèle à la tradition de la série est affiche des graphismes éblouissants : les personnages, tout comme les décors, fourmillent de détails et l'avalanche d'effets visuels renforcent leur impact. Les plus vieux loups de mer, qui ne jurent que par Street Fighter II, risquent de trouver cela too much, mais, quoiqu'il arrive, la prouesse technique mérite tout de même nos éloges. D'autant que l'animation a bénéficié du même soin : ça bouge vite, très vite même et les mouvements sont d'une fluidité exemplaire (même si le rythme particulier des combos, à base de cancels, laisse croire à un rythme saccadé, comme dans BlazBlue). Et dire qu'il ne s'agit que d'un jeu « 128 bits » : que va bien nous sortir ArcSys si Guilty Gear arrive un jour (croisons les doigts) sur consoles HD ?

 
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