THE LEGEND OF ZELDA : A LINK TO THE PAST
Zelda no Densetsu: Kamigami no Triforce - Japon - 1992
Image plateforme « Super Nintendo »
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Genre : Aventure
Musique : Koji Kondo
Développeur : Nintendo
Durée : élevée
Langue : Français
Distributeur : Nintendo
Date de sortie : 24 septembre 1992
Jeu : note
Technique : note
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LE PITCH
Alors que Ganondorf a envahi la Terre d’Or pour en tirer un pouvoir incommensurable, le roi d’Hyrule réunit sept sages pour y enfermer le seigneur sombre et ainsi protéger son royaume. Mais des siècles plus tard, le sorcier Agahnim capture les descendantes de ces sages afin de briser le sceau…
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Gravé dans la pierre

S'il a connu différentes versions, A Link To The Past, communément appelé Zelda 3, est d'abord paru sur Super Famicom et Super NES, quelques mois après leurs sortie respective, soit en 1991 et 1992. Et encore aujourd'hui, il est considéré par de nombreux fans comme le meilleur épisode de la saga.

 

Les premières minutes du jeu nous promettent déjà une expérience mémorable : il fait nuit, l'orage gronde et une lourde pluie s'abat sur les terres d'Hyrules. Ce n'est certainement pas un temps à traîner dehors et votre oncle, qui doit se rendre en urgence au palais d'Hyrule, vous intime l'ordre d'attendre bien sagement  son retour. A peine a-t-il quitté les lieux, que vous, le joueur, prenez les choses en main pour immédiatement aller à l'encontre de sa consigne. De cette atmosphère sombre et pesante à aux retrouvailles émouvantes avec l'oncle, alors à l'article de la mort, de notre héros, sans oublier le souffle épique qui se lève lorsque Link prend à son tour les armes pour délivrer la princesse Zelda, les premières minutes de A Link To The Past en ont immédiatement fait un titre culte. Et la suite de l'aventure n'allait certainement pas gâcher la très bonne impression initiale, le gameplay s'avérant être à la hauteur de l'ambiance.

 

Light & Darkness

 

La grande force de Zelda 3, c'est de proposer un monde vaste et riche, vivant même : les nombreux PNJ que croisent notre héros lui font découvrir les différentes facettes d'Hyrules à travers de nombreuses anecdotes qui sont, généralement, des indices vers des quêtes annexes. Chaque zone a d'ailleurs sa propre identité : le village Cocorico, le Bois Perdu, la Fontaine Zora, la Montagne de la mort... c'est à chaque fois un monde de découvertes . Et ce n'est pas tout, puisque, après la première partie de l'aventure, marquée par trois premiers donjons, qui vous mène vers Excalibur et le sorcier Agahnim, notre héros devra poursuivre sa quête dans le monde des Ténèbres. Car, la Terre d'Or, corrompue par la présence de Ganondorf, est devenue le pendant maléfique d'Hyrule : si la structure générale des deux mondes est identiques, il est amusant de découvrir des lieux bien différents, le paisible village Cocorico devenant une ville en ruine peuplée de voleurs, par exemple. Et là, c'est huit donjons qui vous attendent : l'aventure peut vraiment commencer. Les donjons sont d'ailleurs le cœur du jeu, comme le veut la tradition de la série : la formule que vous connaissez tous était déjà appliquée, à savoir que chacun d'entre eux renferme un objet clé qui vous servira à résoudre les énigmes des lieux. Construits avec génie, les donjons font partie des ingrédients, avec son univers enchanteur, qui ont fait de A Link To The Past, un titre culte, un véritable monument du jeu vidéo.

Benoit Barny

 



 

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Alors que la Super Nintendo était disponible depuis quelques mois, A Link To The Past montrait déjà que la machine était capable de faire de très belles choses. La réalisation du titre était bluffante à l'époque, et elle conserve encore aujourd'hui un vrai charme qui transcende les époques. La 2D, très soignée à la base, est accompagnée d'une foule d'effets qui donnent d'autant plus de caractères au jeu : l'orage qui plonge le début de l'aventure dans l'obscurité, l'atmosphère brumeuse des marais, l'ambiance apocalyptique de la Montagne de la Mort... et bien sûr le fameux Mode 7 qui permet d'afficher la carte du monde en effectuant des zooms impressionnants pour l'époque. Et n'oublions pas les musiques de Kôji Kondô qui participent largement à rendre l'aventure inoubliable. Une chose à regretter ? Que la Super Nintendo n'ait eu droit qu'à un seul volet de la série !

 
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