THE WITCH AND THE HUNDRED KNIGHT: REVIVAL EDITION
Majo to Hyakkihei Revival - Japon - 2013/2015
Image plateforme « Playstation 4 »
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Genre : RPG
Musique : Inconnu
Développeur : Nippon Ichi Software
Durée : élevée
Langue : Voix japonaises ou anglaises, textes anglais
Distributeur : NIS America
Date de sortie : 4 mars 2016
Jeu : note
Technique : note
Jaquette de « The Witch and the Hundred Knight: Revival Edition   »
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LE PITCH
Agacée de ne pouvoir s’aventurer au-delà des frontières de ses marais, la Sorcière Metallia signe un pacte avec le légendaire Hundred Knight pour que ce dernier l’aide à satisfaire son ambition : étendre son marécage à travers tout Medea. Vous incarnez le Hundred Knight, et votre mission consiste à remplir toutes les tâches que la Sorcière des Marais exige de vous. Explorez le monde, détruisez les piliers qui empêchent le marais de s’étendre et semez le chaos. Parallèlement...
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coup du sort

Non, le studio Nippon Ichi ne fait pas que du Tactical RPG et du Disgaea ! La preuve avec The Witch and the Hundred Knight qui hier sur PS3 avait permis de démontrer que leur déluge d'options de gameplay et de délires cartoon pouvaient tout à fait se décliner en mode hack'n slash.

Mais comme toujours avec cette équipe de développement « à part », le ton est forcément autre, ou en tout cas en marge des canons habituels. Ici pas de héros arrivant en force ou de royaume à sauver du trépas, mais un pauvre petit chevalier, esclave de la sorcière Metallia, envoyé dans la région conquérir les marais et faire la peaux à la concurrenceà chapeaux pointus. Dialogues rocambolesques et interminables, gags foutraques et ironie acerbe, l'école Disgaea est toujours aussi présente, mais une fois encore uniquement en anglais, ne réservant ses meilleurs moments qu'aux bilingues chevronnés. Dommage, surtout que des dialogues, il y en a un paquet, même beaucoup trop bien souvent. Heureusement entre deux échanges improbables, notre sympathique héros tout mignon et un poil maso s'en va massacrer de la bestiole en tous genres, usant progressivement de jusqu'à cinq armes dont il pourra programmer et organiser les enchainements à loisir. De quoi développer ainsi une personnalisation assez accrocheuse mais cependant pas toujours évidente tant les menus et sous-menus peuvent se révéler obscures. D'ailleurs c'est un peu le défaut que l'on peut reprocher à la plupart des articulations du soft, gâchant souvent de très bonnes idées et quelques bons moments de rigolade, par une finition en sous-régime : caméra à l'ouest, système de gestion mal explicité, combats bordéliques et allers-retours rapidement interminables. Il faut se montrer courageux et servile pour réussir à satisfaire les désirs de la sexy Metallia.

 

nouveaux sortilèges


On l'espérait donc un poil plus douce pour son arrivée sur PS4 la demoiselle, mais il faut croire qu'elle aime toujours autant faire souffrir son petit chevalier familier. Les soucis d'ergonomie sont donc ici toujours autant présent, même s'il faut reconnaître que la légère amélioration technique rend les évènements un poil plus compréhensibles. C'est peu. Finalement l'ajout le plus conséquent reste celui d'une nouvelle zone de combat, La Tour de l'illusion où les plus musclés pourront alors mettre la main sur du mana concentré permettant d'invoquer, enfin, la sorcière en personne, toute en fureur et en décolleté plongeant ! Plutôt douée, cette dernière profite de ses talents d'alchimiste pour améliorer sur pièce les différentes partie de l'équipement. Est-ce que cela suffira à donner envie au joueur de la première heure de remettre le couvert ? Pas sûr. Les autres pourront sans doute gouter au trip acidulé pour peu de bien potasser le british en parallèle.

Nathanaël Bouton-Drouard








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Assez joli mais bordélique sur PS3, le soft gagne tout de même à passer sur PS4 avec un affichage HD et un framerate rehaussé, proposant des modélisations 3D plus fines et des décors aux textures bien plus pêchues. Le joueur ne peut malheureusement pas en profiter tellement, perdu régulièrement par les désidératas de la caméra et des effets trop envahissants. Toujours aussi plaisantes, voir carrément emballantes pour certaines, les musiques sont encore une fois l'une des meilleures réussites du jeu, grâce à des thèmes relevés et variés.

 
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