DEAD OR ALIVE 6
Japon - 2019
Image plateforme « PC »Image plateforme « Playstation 4 »Image plateforme « Xbox One »
Image de « Dead or Alive 6  »
Genre : Combat
Musique : Divers
Développeur : Team Ninja
Durée : moyenne
Langue : Voix anglais et japonais, Textes français
Distributeur : Tecmo Koei
Date de sortie : 1 mars 2019
Jeu : note
Technique : note
Jaquette de « Dead or Alive 6  »
portoflio
site officiel
LE PITCH
Avec le retour de célèbres combattants comme Helena Douglas, Hayate, Kasumi, Ryu Hayabusa, Zack ou Jann Lee, ne manquez pas ce tournoi emblématique ! Combattez dans de nouveaux environnements sélectionnés pour accueillir le 6ème tournoi DOA. L’impressionnant Colisée DOA, orné de trois statues majestueuses arborant de célèbre poses de combat, et le Throwdown, une ruelle sombre où se livrent des combats clandestins.
Partagez sur :
Plus alive que never

Six ans après un cinquième opus qui avait su remettre la série polissonne sur une voie moins dénudée, Dead or Alive permet à la Team Ninja de rappeler au détour de quelques échanges de coups vifs et d'arènes diablement spectaculaires, que cette licence n'est pas que la plus sexy du petit monde des jeux de baston, mais bien l'une des plus excitantes.

En particulier depuis que Tecmo Koei s'est définitivement décidé à l'extraire de son adolescence tumultueuse, reléguer non sans humour ses pulsions les moins avouables du coté des DOA Extreme et leur culture du bikini touti rikiki. Kasumi et ses nombreuses copines ont beau toujours se garder de coté quelques tenues estivales de coté et le moteur du jeu jouer lascivement avec des effets de moiteurs voir une certaine idée du «concours de t-shirt mouillé», cela n'est plus abordé que comme une cerise sur le gâteau. Un petit plus pour les polissons sans doute un peu déçus que les poitrines de ces dames n'ondulent plus indéfiniment à chaque mouvement. DOA tend vers plus de réalisme, de retenu et cela lui va d'autant mieux que c'est justement ce qui a fait son redoutable avantage en tant que pur jeu de baston. Certains pourraient déplorer que le roster initial se contente de vingt-trois personnages dont seulement deux nouveaux venus (Diego et Nico, pas de révolution à l'horizon). D'autres que le mode story ressemble plus que jamais à un long remplissage textuel dans lequel on ne comprend pas franchement grand chose entre deux explosions ou blagues lourdingues.

 

service compris


La force de Dead or Alive 6 n'est pas dans ses effets d'annonce mais dans sa vision du genre qui revient à l'essentiel : soit le gameplay. Celui-ci est identique à la tradition avec son rapport de force circulaire les coups / projection / contre relayés sur quatre boutons de base et la gâchette droite pour lâcher un coup spécial limité en enchainements. La prise en main est ultra simple, précise et directe, mais sa mise en pratique est ici plus vive et énergique que jamais, avec un jeu de combos et d'utilisation stratégique de la Break Jauge donnant accès à une riposte violente ou un super-coup d'autant plus spectaculaire qu'il est accompagné d'un effet de mise en scène jubilatoire. Accessible mais profond dans son timing et l'opportunité de ses enchainements, Dead or Alive 6 s'approche bien souvent dans ses chorégraphies et sa réalisation du cinéma hongkongais et des cadors de l'action, invoquant même au détour de décors variés et interactifs, voir sadiquement intrusifs, l'art des cascades de Jackie Chan et sa bande. Mais qui aurait un budget illimité puisqu'ici ce sont parfois des pieuvres géantes qui viennent entraver les combattants !

Baroque et bordélique comme toujours, DOA s'affine mais ne perd pas de vue son originalité et la démesure absurde qui a fait sa renommée. Terriblement fun, rapide et spectaculaire, le titre n'attend plus que de voir son offre grossir dans les mois à venir avec des options en ligne plus généreuse (il est où mon tournoi) et de nouveaux personnages en foison d'ors et déjà annoncés, dont un partenariat attendu avec SNK. Une valeur sûre... et ferme.

Nathanaël Bouton-Drouard








Partagez sur :
 

Toujours aussi costaud, le moteur du jeu n'est que très rarement mis en difficulté et ce malgré une nuée de détails à chaque image, des environnements ultra fouillés et en constants mouvements, des décors évolutifs et qui réagissent ou interviennent directement dans l'affrontement. A cela s'ajoutent des effets plutôt racés sur la mise en scène proprement dites avec des variations d'angles de caméra, des ralentis et des effets de lumières qui en mettent plein la vue. Une sacrée réussite, loin des illustrations placides de certains concurrents, tout de même un peu entachée par une bande son tristement générique musicalement.

 
Crédits & mentions légales - Un peu d'histoire - Publicité - Nous contacter
Copyright Regard Critique 2009-2019