Benedetta de Paul Verhoeven
L'Échine du Diable de Guillermo del Toro
Kaamelott Premier Volet d'Alexandre Astier
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Image de « Benedetta de Paul Verhoeven »

Le plus génial et insoumis des cinéastes hollandais, une histoire de nonne blasphématrice qui parvient à retourner comme un gant toute l'institution religieuse, une formidable comédienne issue de la télévision sur qui personne n'aurait parié d'avance : Benedetta est un miracle en équilibre qui ramène aux plus belles heures du début de carrière de son réalisateur !

Image de « L'Échine du Diable de Guillermo del Toro »

Malgré la présence de cinéastes comme Jaume Balagueró ou encore Álex de la Iglesia, le cinéma d'horreur espagnol de la fin des années 1990 était quelque peu moribond. C'était sans compter sur un vent venu du lointain Mexique. Ce vent se nomme L'échine du diable réalisé par le jeune Guillermo Del Toro. Conjonction des sphères aidant, il fut même financé par Pedro Almodovar, rien que ça...

Image de « Kaamelott Premier Volet d'Alexandre Astier »

« BIENTÔT, Arthur sera de nouveau un héros », promettait le dernier plan de l'ultime saison de Kaamelott. Question de point de vue : une décennie s'est écoulée et les déboires d'Alexandre Astier, créateur et maître d'oeuvre, pour récupérer en totalité les droits de son bébé et financer exactement le film qu'il avait en tête se sont enfin soldés pour accoucher du résultat que voici.

Image de « Spirale : L’Héritage de Saw de Darren Lynn Bousman »

La saga Saw revient après une absence finalement pas si longue (2017 pour le précédent épisode, Jigsaw) et s'offre un nouveau départ sans pour autant effacer les huit précédents opus. Ce nouveau chapitre, qui a la particularité d'être produit et interprété par Chris Rock, grand fan de la saga, retrouve t-il la fraîcheur, depuis longtemps perdu, du premier opus ?

Image de « The Deep House d'Alexandre Bustillo & Julien Maury »

De retour au bercail après la douloureuse expérience Leatherface, le duo du mémorable à l'intérieur (au fait, à quand un blu-ray pour le meilleur shocker frenchy de ces vingt dernières années ?) plonge en eaux troubles pour une série B implacable et taillée pour le grand écran. Ça tombe bien, les salles viennent de rouvrir.

Image de « The Big Goodbye de Sam Wasson »

Il y a les livres sur le cinéma, qui l'analysent, le décortiquent ou en éclaire ses coulisses, le laissant légèrement à lointain comme une œuvre d'art intouchable.Et il y a les livres cinéma qui y plongent tête baissée, s'y perdent et en deviennent une part étrange, une excroissance qui s'approche dès lors d'une même démarche de création. The Big Goodbye - Chinatown et les dernières années d'Hollywood est de ceux là.

Image de « La Brigade des 800 de Guan Hu »

Gigantesque succès en Chine, le blockbuster martial La Brigade des 800 a engrangé près de 425 millions de dollars au box office local pour un budget déjà imposant de 80 millions. Un phénomène spectaculaire qui n'aura cependant pas les honneurs du grand écran en France, passant directement par la case VOD ou Home Cinéma.

Image de « Sans un bruit 2 de John Krasinski »

Alors qu'il aurait dû sortir il y a près d'un an et demi, Sans Un Bruit 2 fit partie des premiers films victime de la pandémie mondiale. Un comble pour la suite d'un film qui mettait en scène une famille vivant reclus chez elle pour échapper à un danger mortel à l'extérieur. Mais finalement, cette sortie repoussée permet à cette seconde partie d'être plus en accord avec la situation du monde qu'il y a un an.

Image de « Oxygène d'Alexandre Aja  »

Deux ans après le succès surprise de Crawl, Alexandre Aja revient en France avec Oxygène, thriller de SF conceptuel et claustro à souhait produit par Wild Bunch et distribué par Netflix. Une franche réussite, un authentique tour de force et un métrage totalement en phase avec son époque.

Image de « Le Dernier Voyage de Romain Quirot »

Au milieu de la foule de films qui sortent (et ressortent) le 19 mai se trouve un petit film de science-fiction français, tourné dans le désert marocain avec un budget restreint. Un projet qui ne part donc pas gagnant pour réussir à se démarquer mais pourtant, avec son imagerie post-apo pulp et une croyance indéniable dans son sujet, Le Dernier Voyage est une des plus jolies surprises que le cinéma de genre français nous ait offert ces dernières années.

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