BLAZBLUE CONTINUUM SHIFT EXTEND
Japon - 2011 / 2012
Image plateforme « PS Vita »
Image de « BlazBlue Continuum Shift Extend »
Genre : Combat
Musique : Divers
Développeur : Arc System Works
Durée : moyenne
Langue : Anglais
Distributeur : Koch Media
Date de sortie : 22 février 2012
Jeu : note
Technique : note
Jaquette de « BlazBlue Continuum Shift Extend »
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LE PITCH
Après avoir écrasé la révolte du peuple, l’ordre du Novis Orbis Librarium assoit une domination encore plus dure qu’auparavant. Jusqu’à ce qu’un homme vienne, à lui seul, menacer leur autorité. Un homme que l’on appelle Ragna the Bloodegde…
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The Dirty 19

A peine arrivée dans les bacs, la Playstation Vita accueille deux jeux de combat ayant déjà largement fait leurs preuves sur consoles de salon. Bien loin des combos frénétiques, de la profusion de personnages et du joyeux n'importe quoi ludique d'Ultimate Marvel Vs Capcom 3, Blazblue Continuum Shift Extend entend séduire les plus stratèges des joueurs nomades.

 

Nouveau carton des jeux de baston, BlazBlue se sera lancé, à l'instar d'un certain Street Fighter IV (et de l'ensemble de ses prédécesseurs) dans une succession de suites, remakes et nouvelles versions, apportant chacune leur lot d'améliorations de gameplay et de nouvelles options, sans oublier des persos à télécharger. De quoi paumer les fans, les appellations n'aidant pas forcément à faire le tri. Ainsi, après deux épisodes sortis en à peine un an, un portage PSP proposant lui aussi ces exclus, et un Continuum Shift II sur 3DS, cet opus labellisé Extend brouille encore davantage les pistes. Point ici de nouveau chapitre proprement dit : il s'agit bien ici d'une version complète du jeu d'origine, regroupée en une seule et unique cartouche tournant sur PS Vita. Une compilation en somme, qui joue la carte de la générosité en ajoutant un personnage inédit (le colonel Relius Clover, portant le rooster à 19 combattants jouables), le design de chacun portant clairement la patte des auteurs de Guilty Gear. Comme sur 3DS, les belligérants sont accompagnés de leurs « drive » réétalonnés, et de multiples modes de jeu font leur apparition, comme l'option Abyss, usant de quelques atours du RPG pour améliorer au fur et à mesure les capacités du héros, et ainsi lui permettre de résister plus longtemps aux assauts répétés des ennemis successifs.

 

Bla Bla... Blam !

 

Nerf de la guerre des BlazBlue, l'énorme mode story répond présent avec ses scripts tarabiscotés, complètement délirants ou dramatiques, mais toujours particulièrement verbeux (c'est rien de le dire), tissant entre tout ce beau monde des liens qui, en définitive, n'intéresseront que quelques aficionados. Car comme tout grand jeu de baston, BlazBlue se pratique surtout en versus ou en arcade avec, de préférence, des adversaires de même niveau que soi. Alors que sur 3DS, seule la croix trop rigide était disponible pour effectuer les mouvements et enchaînements, on a ici le choix entre l'analogique et le D-Pad classique, celle-ci ayant été grandement améliorée par Sony par rapport à son ancêtre de la PSP. Plus d'ampoules au pouce à prévoir : les coups spéciaux sortent avec fluidité et précision, et les actions se montrent tout aussi accessibles que celles d'un Ultimate Marvel Vs Capcom 3. Le soft conserve également une option de la 3DS, permettant de faciliter la reconnaissance des coups spéciaux et de rendre plus accessibles les combos. Bénéficiant d'une très bonne gestion du multijoueurs en ligne, contrairement à la paresseuse version 3DS, et proposant des graphismes identiques aux versions Xbox 360 et PS3, Continuum Shift Extend s'impose aisément sur Vita. On attend désormais d'Arc System Works une vraie évolution dans la série, la réexploitation abusive du même titre auprès des joueurs n'étant pas forcément une décision très judicieuse sur le long terme

N.Bouton-Drouard & A.Poncet




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Oubliez la 2D simplifiée de la version 3DS. Véritable bête de course technologique disposant d'un écran gigantesque, la Playstation Vita accueille une version en tout point identique à celles précédemment sorties sur Xbox 360 et PS3. Les graphismes sont d'une finesse à tomber à la renverse, l'animation est d'une fluidité à toute épreuve, les couleurs sont vives et les contrastes puissants. La musique mélange toujours un rock'n roll bourrin à des sonorités baroques ou gothiques, comme un clavecin ou des choeurs féminins, et la restitution est parfaite, que ce soit au casque ou via les enceintes de la machine. Les modes de jeu pleuvent, comme sur 3DS : on notera ainsi en plus du mode Story aux dialogues interminables et du survival mâtiné de RPG intitulé Abyss, une série d'épreuves pour chaque personnage proche de celles de Street Fighter 4 ou Marvel Vs Capcom 3, un mode multi en ligne incluant du team battle jusqu'à 4 contre 4 (on peut même jouer la carte du handicap, en faisant par exemple du 2 contre 4), un mode Unlimited Mars dans lequel on doit affronter de véritables tueurs en série, pour ensuite comparer les scores sur le PSN... Et il ne faut bien sûr pas oublier l'entraînement, bien utile pour espérer battre (bon courage, sincèrement) le dernier boss du mode Arcade, pour lequel la difficulté semble sublitement s'élever de six crans.

 
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